Catégorie : Critique

Je déteste le sexe

Je déteste le sexe.
Je déteste cette pratique ridicule qui pressurise les corps par la mise en scène du refoulement du dégoût.
Qu’il y a-t-il de beau dans le sexe ? La baise, l’amour, le cul, tous ces mots étranges que l’on utilise pour désigner un acte immonde que l’on ose même pas nommer comme il se doit. On parle du sexe comme si c’était un jeu de cartes, pour édulcorer une réalité qui, sans ça, nous ferait toutes et tous vomir.

Réflexions pour une stratégie de l’usure

Je fais souvent le constat amer que, si j’ai l’occasion régulière de lire des textes féministes à charge contre le patriarcat (textes qui font, la plupart du temps, partis de mes meilleures lectures), des textes descriptifs et engagés, ou encore des textes critiques de nos propres milieux militants, je ne découvre que très rarement des textes qui causent stratégie.

Une politique transsexuelle à l’encontre de l’identité

Différentes conceptions de ce que c’est « qu’être trans » s’affrontent en permanence depuis l’apparition d’un militantisme trans qui s’autorise à se définir comme tel. Dans nos espaces militants, la définition de ce qu’on nous nommons parfois « transsexualité », parfois « transidentité » ou « transgenrisme », plus rarement « transsexuation » ou « transitude » est une définition en contradiction avec la manière dont « la société » perçoit l’existence trans et l’incorpore en son sein (quand elle ne veut pas nous voir disparaître).

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